
Les réseaux de suivi quantitatifs de l’Office de l’eau Réunion sont issus des dispositifs de mesure mis en place successivement par l’IRD (ex-Orstom) dans les années 60-70, la Redetar (80-90) et l’Observatoire réunionnais de l’eau (1992 à 2003).
Ces réseaux ont évolué au cours du temps pour s’adapter aux besoins en terme de connaissance et d’aménagement. Ils constituent des outils opérationnels d’aide à la décision et concourent à la définition et à la mise en œuvre d’objectifs environnementaux nationaux (Directive cadre européenne sur l’eau) et régionaux (Sdage et Sage). Ils permettent en particulier la mise en œuvre d’outils de modélisation mathématique.
Les réseaux de suivi des eaux de surface sont composés de 445 points de mesure dont 55 stations automatisées. En 2006, 171 points de mesure ont été actifs (dont 30 stations automatisées). Pour les eaux souterraines, les réseaux intègrent 247 ouvrages (forages, puits, piézomètres) dont 58 stations automatisées. 117 ouvrages ont fait l’objet de mesure en 2006 (dont 28 stations automatisées).
Ces réseaux ont été conçus pour avoir une connaissance du fonctionnement des cours d'eau, grâce à la mesure des hauteurs d'eau et des débits. Selon les objectifs poursuivis, on distingue :
Les données issues de ces réseaux alimentent la banque de données de l’Office de l'eau Réunion et HYDRO, la banque nationale de données hydrologiques.
Ces réseaux permettent la connaissance du fonctionnement des aquifères par l’enregistrement de niveaux piézomètriques. Selon les objectifs poursuivis, on distingue :
Les données issues de ces réseaux alimentent la banque de données de l’Office de l'eau Réunion et ADES, la banque nationale pour les données sur les eaux souterraines.